Lettre à un jeune écrivain de SF

François Bon nous offre Lovecraft dans une nouvelle traduction, au Seuil, épurée du romantisme noir de la première, celle que nous dévorons depuis l'adolescence chez Denoël ou Robert Laffont. Quelles encres noires boiront donc nos futurs adolescents ? Celles qui, extraites du cœur glacé de Cthulhu et des Grands Anciens, préparées par François Bon, en... Lire la Suite →

Publicités

Anti-artistotélisme fictionnel

Est-ce pour rompre le lien au sol familier de notre pensée que les auteurs dans la nébuleuse science-fictionnesque ont eu à cœur de miner les principes de l’aristotélisme ? C’est là où la science-fiction a une charge corrosive intéressante : si les auteurs ne maîtrisent que rarement la philosophie, ils en ont souvent une appétence, et une... Lire la Suite →

Catherine Dufour, le goût de l’immortalité

Il y a dans ce livre rien du fantastique ou du gadget qui fait que la science des civilisations avancées sur nous ressemble à de la magie, comme l'avait indiqué Arthur C. Clark (et Georges Bernard Shaw avant lui, n'ergotons pas, c'est une pensée assez commune au final). Non, pas de Sci-Fi, pas de dystopie... Lire la Suite →

Rituel du mépris, Antoine Volodine

S'il y a des livres-métamorphiques, il en fait partie comme la biographie comparée de Jorian Murgrave. La puissance de cet imaginaire nous enveloppe et l'on se retrouve à partager la conscience de cette créature plus ou moins humaine, plus ou moins mutant et fantastique, sans s'étonner des délices de la cruauté d'un monde livré aux... Lire la Suite →

Apocalypse Nietszche

I « On n’a encore jamais posé le problème de savoir quel besoin de connaissance pourrait pousser l’humanité à se sacrifier elle-même, à mourir, un éclair de sagesse prémonitoire au fond des yeux. Peut-être que s’il s’établit un jour une fraternité dans l’intérêt de la connaissance avec les habitants d’autres planètes, et si au cours des... Lire la Suite →

Antoine Volodine, Biographie comparée de Jorian Murgrave

On dirait une Chimère littéraire impressionnante : un squelette de Strougatski (Le scarabée dans la fourmillière), un ventre de Céline (Mort à  crédit), une queue de Kafka (Die Verwandlung), les pattes d’araignée de la Grande Espèce de Lautréamont (Chant 5), et l’œil, finalement de Volodine. C’est une entrée hallucinée et hallucinante dans la littérature que la... Lire la Suite →

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑