Ode à Cssndre

« Cassandre, dira-t-il, mains désertes et peintes
Regard puisé plus bas que tout regard épris,
Accueille dans tes mains, sauve dans leur étreinte
Ma tête déjà morte où le temps se détruit. »

Yves Bonnefoy, Du mouvement et de l’immobilité de Douve

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