Les Pissenlits (Kawabata Yasunari)

Si c’était un Marc Lévy ce serait une révélation bouleversante, mais pour un livre (inachevé) de Kawabata, on s’y perd un peu.

Malgré tout demeure une sensation troublante à lire ce livre. La mère et le gendre discutant d’un bout à l’autre de la troublante Ineko qu’ils viennent d’interner, on en vient par considérer comme complètement folle non Ineko, dont les accès de cécité momentanée, le deuil mal assumé, le silence, restent dans le domaine presque du cliché sur la folie, mais cette discussion sans fin, vertigineuse autour de cette cécité qui en devient angoissante et délirante.

Il faudrait donc le lire avec la méthode de Borges évoquée plus haut, en rattachant ce livre à un auteur moins considérable ou tout autre pour en goûter la saveur.

CC : http://www.publicdomainvectors.org
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s